Focus sur les conséquences du projet autoroutier d'Arles concernant la qualité de l'air et les émissions de gaz à effets de serre.
📈 Les émissions de GES ?
Le bilan sur 50 ans est négatif ! Plus 5% d'émissions au total. Ce qui va à l'encontre des engagements de la France.
🔎 Les émissions de dioxyde d'azote, principal polluant du transport routier ?
Dans la mesure où le projet ne cherche pas à diminuer le trafic global mais à dispatcher celui-ci, il ne participera pas à diminuer globalement celles-ci.
Certes sur les abords immédiats de l'axe actuel la situation va s'améliorer, mais les taux de NO2 sont déjà autant voire plus importants sur les boulevards du centre-ville. Or une des conséquences du projet est un fort report de trafic en centre-ville, augmentant de fait les concentrations de NO2 dans le centre-ville et certaines avenues des quartiers périphériques.
Où est la réflexion globale sur l'échelle de la commune ou du territoire ?
L’intérêt général se dessine dans l’exposition de l’ensemble des attentes. Pas seulement celles des riverains de l'axe actuel et celles des transporteurs routiers.
Ce projet n'est pas fait pour les arlésiens. C'est une autoroute pour favoriser le trafic de transit, notamment de marchandises.
Les arlésiens n’ont pas besoin d’aller plus vite. Ils ont besoin d’aller mieux.
Ce n'est pas en augmentant la pollution en centre-ville que la situation sanitaire d'Arles s'améliorera.
Décryptage !
