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Les alternatives

Contre le projet de contournement autoroutier d'Arles, En Travers De La Route vous propose une alternative, qui coûtera moins cher et qui répond vraiment aux problèmes des Arlésiennes et Arlésiens : congestion, dangerosité, pollution et nuisance. Et si on améliorait la vie des gens, plutôt que les profits de Vinci !

Pour participer à l'enquête publique avant le 2 janvier : https://www.registre-numerique.fr/contournement-arles/deposer-son-observation

Décryptage du projet - on continue !

Focus sur les conséquences du projet autoroutier d'Arles concernant la qualité de l'air et les émissions de gaz à effets de serre.

📈 Les émissions de GES ? 
Le bilan sur 50 ans est négatif ! Plus 5% d'émissions au total. Ce qui va à l'encontre des engagements de la France.

🔎 Les émissions de dioxyde d'azote, principal polluant du transport routier ?
Dans la mesure où le projet ne cherche pas à diminuer le trafic global mais à dispatcher celui-ci, il ne participera pas à diminuer globalement celles-ci.
Certes sur les abords immédiats de l'axe actuel la situation va s'améliorer, mais les taux de NO2 sont déjà autant voire plus importants sur les boulevards du centre-ville. Or une des conséquences du projet est un fort report de trafic en centre-ville, augmentant de fait les concentrations de NO2 dans le centre-ville et certaines avenues des quartiers périphériques.

Où est la réflexion globale sur l'échelle de la commune ou du territoire ? 
L’intérêt général se dessine dans l’exposition de l’ensemble des attentes. Pas seulement celles des riverains de l'axe actuel et celles des transporteurs routiers.

Ce projet n'est pas fait pour les arlésiens. C'est une autoroute pour favoriser le trafic de transit, notamment de marchandises.
Les arlésiens n’ont pas besoin d’aller plus vite. Ils ont besoin d’aller mieux.
Ce n'est pas en augmentant la pollution en centre-ville que la situation sanitaire d'Arles s'améliorera.

Décryptage !

Décryptage du projet - suite !

🔍 Un dossier d'enquête publique concernant une autoroute c'est technique, ça parle de chiffres, ça fait plusieurs milliers de pages, c'est un peu barbare, mais il est nécessaire de fouiner dedans pour y trouver des éléments concrets et probants.

🚗 Donc, parlons chiffres, parlons trafic routier, parlons impacts...

Petit décryptage des impacts sur la mobilité dans le quartier de Trinquetaille.
(attention spoiler : ce n'est pas génial!)

Décryptage du projet

On y est. L'enquête publique est ouverte et il faut absolument que le plus grand nombre d'avis s'expriment.

Il est temps d'étudier le dossier, qui fait plus de 7000 pages, alors autant dire qu'on va s'y mettre à plusieurs, et nous allons essayer de mettre à jour cette page de décryptage au fur et à mesure.

Pour avoir une vision plus synthétique, vous pouvez commencer par consulter la notice explicative (118 pages seulement, c'est chill !).

N'hésitez pas à partager votre expertise avec nous en nous écrivant à entraversdelaroute(a)changeonsdavenir.org

Mais surtout, penser à déposer votre contribution en mairie ou sur le site du registre numérique avant le 19 décembre.

Et pour commencer, Cyril Girard nous propose une première analyse, en abordant notamment la question des péages et des coûts que ce contournement va faire peser sur les habitants pour permettre à Vinci de faire un maximum de bénéfices, ainsi que les nuisances et l'explosion de la circulation en ville comme dans plusieurs hameaux et villages :

17 novembre 2025 - Ouverture de l'enquête publique

La presse a largement couvert l'ouverture de l'enquête publique ce lundi 17 novembre. On parle du contournement et de En travers de la route :

A la radio dans ICI Provence (ex France Bleue Provence) :

A la télé, dans Ici Provence (ex France 3 Provence), à 9 min 42s

Et dans le quotidien régional La Provence :

Screenshot

Mais le plus important, c'est :

Film - Requiem pour la Draille marseillaise

Au sud-est de la ville d’Arles, entre Rhône et Crau, se trouve le secteur de la Draille marseillaise, du nom de ce chemin communal qui traverse ces terres.

Des terres d’élevage, de cultures de foin, de mas historiques, de résurgence d’eau,… Une zone de transition entre Camargue et Crau.
Véritable paradis vert.

Et pourtant, l’État veut y faire passer une autoroute, avec l’aval de la mairie d’Arles. Une autoroute payante à 2*2 voies pour remplacer une voie rapide à 2*2 voies gratuites. Sans faire diminuer le trafic global.
Une autoroute au maximum à 2km plus au sud de la voie rapide actuelle. 

Nous entendons très souvent de la part des partisans de l’autoroute, lorsqu’ils parlent du tracé retenu, « là-bas il n’y a rien », ce qui a le don de nous hérisser les poils !

Non, « là-bas » il n’y a pas rien. « Là-bas », ça grouille de vie, « là-bas » il y a la Draille marseillaise.

Voici un film pour aller à la rencontre des habitants de la Draille Marseillaise, qui verraient leur vie bouleversée par la réalisation d'une autoroute au coeur de ce joyau de nature, aussi riche de multiples usages. Un film sensible et intime pour dépasser les débats de chiffres. Un documentaire de Muriel Toulemonde, Sylvie Koechlin, Lionel Roux et Bruno Herbulot.

1er octobre 2023 - Une belle journée en travers de la route

La journée de créations et de discussions du 1er octobre a été un succès, avec de belles rencontres dans un endroit magnifique. Nous avons fini par un échange très inspirant avec Alessandro Pignocchi sur les luttes et les perspectives politiques qui nous animent.

La Provence en a tiré un article qui donne de la visibilité à notre démarche. Merci à toutes celles et ceux qui ont participé. Cette journée nous a donné très envie de reproduire ce genre d'invitations.

Et quelques photos souvenirs, en attendant les belles photos qui ont été faites à l'occasion pour venir enrichir la future exposition "En travers de la route".

Pour tout savoir de cette belle journée et de cette passionnante conférence, écoutez le podcast réalisé lors de cette journée sur le média Spectre.

Et si l'on adoptait un moratoire sur les projets routiers au nom de la planification écologique ?

Communique de presse de la Déroute des routes - 26 septembre 2023


«On ne peut pas faire comme avant» disait hier matin le ministre des transports Clément Beaune, en annonçant que «plusieurs projets» autoroutiers seront «arrêtés» au nom de la «planification écologique».
Pourtant, cela fait maintenant 6 mois que le Gouvernement nous promet des annonces concernant l’arrêt de projets routiers. 6 mois, durant lesquels des travaux ont démarré comme pour l’A69 Toulouse-Castres, le droit Français a été piétiné comme pour l’A412 Thonon-Machilly, et des destructions d’espaces naturels et agricoles se poursuivent sur de nombreux projets. Des ressources saccagées, des hectares de terres bétonnées et de forêts rasées, sur l’autel de l’indécision. Car en matière d’écologie, ne rien faire revient à laisser détruire. Et même à laisser mourir, à l’heure où 8 militant-e-s sont encore en grève de la faim malgré l’indifférence du gouvernement.


Notre coalition réunit 55 collectifs en lutte contre des projets routiers partout en France. Nous demandons un moratoire sur tous les projets routiers, et une véritable réflexion pour sortir du modèle du tout-routier. Ces projets doivent être ré-interrogés au regard de leur compatibilité avec une réelle planification écologique. Car en effet, ce sont pas moins d’une centaine de projets routiers qui continuent d’être soutenus et financés par les pouvoirs publics à travers la France : des projets représentant cumulés un gaspillage d’au moins 13 à 20 milliards d’euros d'argent public, et une longueur de plus de 922 kilomètres, soit environ la distance entre Lille et Marseille.

En France, 89% du transport terrestre passe déjà par la route, contre 9% par le ferroviaire et 2% par le fluvial. Notre réseau routier est déjà l’un des plus denses d’Europe. Dans notre pays pourtant, 13,3 millions de personnes sont en situation de précarité-mobilité, soit 27,6% des plus de 18 ans. Les besoins de planification sont réels, pour cesser de foncer droit dans le mur, le pied sur l’accélérateur.


Nous le rappelons ainsi à Clément Beaune et à tout le gouvernement : organiser une planification écologique des transports, ce n’est pas agiter quelques gages de bonne volonté, là où la faisabilité financière et l’acceptabilité des projets ne permet de toutes façons plus leur réalisation, tout en continuant à soutenir des dizaines de projets destructeurs.

Planifier d’un côté toujours plus de routes, et de l’autre plus de ferroviaire, revient à détruire d’une main ce que l’on construit de l’autre.
La manière la plus simple et raisonnable d’utiliser avec efficience l’argent public, de suivre la Stratégie Nationale Bas Carbone, et de respecter l’objectif de Zéro
Artificialisation, c’est de stopper les projets routiers.


Des annonces sur quelques projets ne seront pas à la hauteur des enjeux. La Déroute appelle donc à lutter partout en France cet automne. Solidaires et déterminé·es, nous nous mobiliserons dans 10 territoires en lutte, et autant qu’il le faudra jusqu’à ce que chaque projet soit abandonné et que soit adopté un moratoire national suspendant tous les projets
routiers. No macadam !

Contacts presse : laderoutedesroutes@riseup.net / 06.24.86.95.71 / 07.83.62.57.03

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