Auteur/autrice : En Travers de la route

Retour sur notre action "Moins de routes, plus de trains"

Samedi 30 mai, nous étions mobilisés pour une journée d'actions nationales orchestrée par la Déroute des routes, Sud rail et l'Alliance écologique et sociale.

Nous avons souhaité faire un focus sur la défense et le développement du fret ferroviaire, qui fait parti de nos alternatives au contournement autoroutier d'Arles.

La zone logistique de St-Martin-de-Crau, une des plus grandes de France, envoie toutes ses marchandises sur la route, car bien que construite aux abords de la voie ferrée, elle n'y est pas reliée.
Nous souhaitons étudier et développer la création d'un terminal de fret dans cette zone, afin d'éviter que des centaines de poids-lourds traversent quotidiennement Arles par la RN113.

Pour défendre le fret ferroviaire, les mondes associatif, syndical et politique étaient présents avec nous pour des prises de paroles et une déambulation festive.


Quelques chiffres :
> En France, 89% du fret est transporté par la route, 9% par le train, 2% par le fluvial ;

> Le secteur des transport émet 34% des émissions nationales de gaz à effet de serre ;

> Le transport ferroviaire émet entre 9 et 14 fois moins de gaz à effet de serre que le transport routier ;

> 1 convoi ferroviaire transporte l’équivalent de 40 poids-lourds.

> A distance égale, transporter une tonne de marchandise par train consomme six fois moins d’énergie qu’en camion ;

Retour en images sur notre mobilisation :

Moins de routes, plus de trains

Nous vous donnons rendez-vous devant la gare de Saint-Martin-de-Crau samedi 30 mai à 14h pour un évènement qui s'inscrit dans le cadre de la journée d’actions nationales, Moins de routes plus de trains, portée par la Déroute des routes, Sud-rail ainsi que l’Alliance écologique et sociale.

Au programme des prises de paroles associatives, syndicales et politiques, une conférence, une déambulation festive ainsi qu'un moment d'artivisme accompagné de notre bonne humeur habituelle !

À travers cet évènement nous souhaitons mettre en avant nos alternatives au projet de contournement autoroutier d’Arles.

Suite au rapport de la commission d’enquête publique donnant un avis défavorable à ce projet, nous pensons qu’il est temps d’étudier enfin un ensemble de vrais solutions alternatives. Parmi celles-ci, la nécessaire défense du fret ferroviaire et son développement. Alors que la zone logistique de St-Martin est une des plus importantes de France et qu’elle s’est développée de part et d’autre de la voie ferrée, les marchandises partent pourtant par la route.
Comment remédier à cela ? Nous en parlerons ce jour-là.

Pendant que certains acteurs économiques et politiques locaux sont dans le déni vis-à-vis du rapport de la commission d’enquête, il est important de montrer notre mobilisation et notre détermination contre ce projet autoroutier tout en valorisant des alternatives respectueuses du territoire.

Rendez-vous le samedi 30 mai !

Résultat de l'enquête publique : avis défavorable

Rapport de la commission d’enquête du contournement autoroutier :

Un véritable camouflet pour le projet !

Nous l’attendions avec impatience et une certaine fébrilité, le rapport de la commission d’enquête concernant le contournement autoroutier d’Arles a été publié ce mardi 3 mars. Il fait le bilan de l’enquête publique qui s’est déroulée du 17 novembre 2025 au 2 janvier 2026. Cette procédure obéit à des règles très précises et l’analyse a porté sur l’information au public, l’intérêt général du projet, la nécessité des expropriations, les critères socioéconomiques et financiers, l’environnement et la santé (article 5 de la charte de l’environnement) et enfin l’acceptabilité sociale du projet.

L’avis de la commission d’enquête est sans appel : elle considère que les inconvénients de l’opération l’emportent sur ses avantages et elle émet à l’unanimité de ses membres un avis défavorable à la déclaration d’utilité publique du projet.


Tous les critères d’analyses sont négatifs : 

  • L’information au public : avis défavorable, à cause de l’absence de pièces au dossier ;

  • L’intérêt général : avis réservé, notamment car le projet ne résout pas les nuisances mais les déplace vers des nouvelles zones jusqu’alors préservées. De plus, la justification par le maitre d’ouvrage d’un gain de temps de 5 à 6 minutes pour le transit européen est dérisoire en rapport d’un investissement d’au moins 1,135 milliard d’euros ;

  • La nécessité d’expropriation : avis défavorable, les inconvénients d’ordre social, agricole et économique induits par ces expropriations apparaissent excessifs au regard de l’intérêt que présente l’opération ;

  • Les critères socioéconomiques et financiers : avis très défavorable, la soutenabilité financière du projet n’est pas démontrée de manière robuste et la rentabilité affichée apparaît vulnérable aux moindres chocs économiques ou dérapages budgétaires ;

  • L’environnement et la santé : avis très défavorable, la commission considère que les atteintes substantielles et irréversibles à l’environnement ainsi que les risques pour la santé publique à l’échelle du territoire du Pays d’Arles l’emportent nettement sur le bénéfice local recherché de délestage urbain et d’achèvement de l’axe autoroutier Italie-Espagne ;

  • L’acceptabilité sociale : avis défavorable, les bénéfices sociaux sont localisés et incertains, tandis que les inconvénients et les atteintes au cadre de vie présentent un caractère diffus, durable et difficilement réversible. 

En bref, rien ne va dans ce projet !

Et pour couronner le tout, plusieurs collectivités locales ne semblent pas vouloir accompagner le projet. Le Conseil régional n’a même pas adressé son avis alors qu’il est obligatoire. Si le Conseil départemental donne un avis favorable, il émet les mêmes inquiétudes que nous sur les conséquences sur le réseau secondaire et la circulation locale. Mais la vice-présidente du CD13 déléguée aux routes va plus loin et remet en question la nécessité d'une infrastructure lourde et suggère qu'il serait préférable de travailler sur l'existant, plutôt que de réaliser de nouveaux équipements lourds qui seraient à regretter. 

Aucune de ces deux collectivités ne souhaite participer à la subvention d’équilibre réclamée aux collectivités, dont le montant serait entre 150 et 200M€.

La commission d’enquête relève que pour la Maire de Saint-Martin-de-Crau, le projet actuel sacrifie l'intérêt des riverains et le budget des ménages au profit du développement de Fos.
Ce que nous dénonçons depuis des années. 

Le public ne s’y est pas trompé : parmi les 1852 contributions déposées, 68,3% sont défavorables au projet. Seuls 15% des contributions se déclarent favorables sans réserve à sa réalisation.

Ce rapport est accablant et vient contredire l’entêtement des pouvoirs publics depuis 25 ans. Au regard de l’actualité et des projets similaires en France, cet avis défavorable est aussi un signal fort et historique envoyé à l’État et aux aménageurs : nous ne pouvons plus ignorer les questions environnementales et sociales dans les projets d’infrastructures. Ces sujets doivent être au coeur des décisions.

Nous pensons qu’il est temps d’arrêter de s’acharner à tenter de faire vivre un projet archaïque et nous demandons à l’État d’abandonner une bonne fois pour toute ce projet qui n’est ni fait, ni à faire. Nous avons déjà perdu trop de temps. Depuis trente ans ce projet autoroutier empêche toutes alternatives et tous travaux afin d’améliorer les infrastructures existantes. 

Nous souhaitons qu’une nouvelle page s’ouvre sur l’études de solutions alternatives combinées : utilisation de la continuité autoroutière existante A9-A7 via Orange, réaménagement de l’existant, infrastructures anti-bruit, régulation dynamique de la vitesse, développement d’infrastructures de mobilité douce sur Arles, nouvelles liaisons inter quartiers, un vrai schéma de mobilité sur l’ensemble du Pays d’Arles et le développement du fret ferroviaire. Pour cela, nous sommes prêts à apporter nos propositions, à écouter celles d’autres associations et collectifs, à travailler avec les élus, les services techniques de l’État et des différentes collectivités, et bien évidemment à travailler avec l’ensemble des arlésiennes et des arlésiens.

Si l’État ignore le rapport de la commission d’enquête et souhaite passer en force, nous défendrons ce plébiscite démocratique sans rien céder.

Stop au contournement d’Arles.

Décryptage du projet - on continue !

Focus sur les conséquences du projet autoroutier d'Arles concernant la qualité de l'air et les émissions de gaz à effets de serre.

📈 Les émissions de GES ? 
Le bilan sur 50 ans est négatif ! Plus 5% d'émissions au total. Ce qui va à l'encontre des engagements de la France.

🔎 Les émissions de dioxyde d'azote, principal polluant du transport routier ?
Dans la mesure où le projet ne cherche pas à diminuer le trafic global mais à dispatcher celui-ci, il ne participera pas à diminuer globalement celles-ci.
Certes sur les abords immédiats de l'axe actuel la situation va s'améliorer, mais les taux de NO2 sont déjà autant voire plus importants sur les boulevards du centre-ville. Or une des conséquences du projet est un fort report de trafic en centre-ville, augmentant de fait les concentrations de NO2 dans le centre-ville et certaines avenues des quartiers périphériques.

Où est la réflexion globale sur l'échelle de la commune ou du territoire ? 
L’intérêt général se dessine dans l’exposition de l’ensemble des attentes. Pas seulement celles des riverains de l'axe actuel et celles des transporteurs routiers.

Ce projet n'est pas fait pour les arlésiens. C'est une autoroute pour favoriser le trafic de transit, notamment de marchandises.
Les arlésiens n’ont pas besoin d’aller plus vite. Ils ont besoin d’aller mieux.
Ce n'est pas en augmentant la pollution en centre-ville que la situation sanitaire d'Arles s'améliorera.

Décryptage !

Décryptage du projet - suite !

🔍 Un dossier d'enquête publique concernant une autoroute c'est technique, ça parle de chiffres, ça fait plusieurs milliers de pages, c'est un peu barbare, mais il est nécessaire de fouiner dedans pour y trouver des éléments concrets et probants.

🚗 Donc, parlons chiffres, parlons trafic routier, parlons impacts...

Petit décryptage des impacts sur la mobilité dans le quartier de Trinquetaille.
(attention spoiler : ce n'est pas génial!)

8 novembre 2025 - Vernissage de l'exposition En travers de la route

🎨 Samedi 8 novembre 2025 - 16h - 48 rue Fleury Prudhon, Arles - Invitation au vernissage de l'exposition En Travers de la Route 

L'exposition En Travers de la Route ouvre ses portes demain à 16h, pour toute la période de l'enquête publique concernant le projet autoroutier d'Arles et de Saint-Martin-de-Crau qui se déroulera du 17 novembre au 19 décembre.

🏠 Venez nous rencontrer, débattre et surtout apprécier les propositions artistiques de nos concitoyens. 

❓ Pour avoir une meilleure appréciation du projet dans son ensemble, de ses impacts sur la qualité de vie locale et des enjeux économiques et logistiques globaux, pour répondre à vos interrogations ou vous aider dans les démarches de réponse à l'enquête publique, nous vous convions au 48 rue Fleury Prudhon du 8 novembre au 19 décembre, chaque samedi et dimanche de 13h à 17h. 💬✍

Ce projet d’autoroute, véritable miroir aux alouettes vis-à-vis des nuisances de l’actuelle RN113, n'est pas qu'un simple barreau autoroutier supplémentaire : il est le reflet d’un modèle économique et social en crise permanente. Le contournement d’Arles est un projet du vieux monde, en totale contradiction avec les vrais défis de notre temps : lutter contre les changements climatiques, promouvoir la résilience alimentaire, protéger la biodiversité, préserver les ressources en eau et transmettre aux générations à venir un patrimoine exceptionnel.

📷 Cette exposition a pour but de rendre sensible tout ce que le projet autoroutier veut détruire.

Au plaisir de vous recevoir.

Film - Requiem pour la Draille marseillaise

Au sud-est de la ville d’Arles, entre Rhône et Crau, se trouve le secteur de la Draille marseillaise, du nom de ce chemin communal qui traverse ces terres.

Des terres d’élevage, de cultures de foin, de mas historiques, de résurgence d’eau,… Une zone de transition entre Camargue et Crau.
Véritable paradis vert.

Et pourtant, l’État veut y faire passer une autoroute, avec l’aval de la mairie d’Arles. Une autoroute payante à 2*2 voies pour remplacer une voie rapide à 2*2 voies gratuites. Sans faire diminuer le trafic global.
Une autoroute au maximum à 2km plus au sud de la voie rapide actuelle. 

Nous entendons très souvent de la part des partisans de l’autoroute, lorsqu’ils parlent du tracé retenu, « là-bas il n’y a rien », ce qui a le don de nous hérisser les poils !

Non, « là-bas » il n’y a pas rien. « Là-bas », ça grouille de vie, « là-bas » il y a la Draille marseillaise.

Voici un film pour aller à la rencontre des habitants de la Draille Marseillaise, qui verraient leur vie bouleversée par la réalisation d'une autoroute au coeur de ce joyau de nature, aussi riche de multiples usages. Un film sensible et intime pour dépasser les débats de chiffres. Un documentaire de Muriel Toulemonde, Sylvie Koechlin, Lionel Roux et Bruno Herbulot.

Décryptage de l'avis de l'Autorité environnementale

Fin septembre, l’Autorité environnementale (Ae), instance consultative dépendant du Ministère de l'environnement, suite à une sollicitation de la DREAL PACA, a rendu son avis sur le projet autoroutier d’Arles et son étude d’impact. Une démarche classique dans ce type de projet, qui prononce la poursuite administrative du projet et qui préfigure l’enquête publique. Cette dernière devrait débuter mi-novembre. Depuis une trentaine d'année que ce projet est étudié, jamais ces démarches n’étaient allé aussi loin.

Pour l’Ae, le principal enjeu environnemental réside dans la compatibilité d’un projet autoroutier prévoyant des remblais importants, dans le lit majeur du Rhône à l’aval immédiat de nombreuses zones habitées, avec les principes et les règles de prévention des inondations, suite aux inondations de 2003 et dans un contexte d’adaptation au changement climatique. Il est indiqué que le projet risque d’aggraver le risque d’inondation sur plus de 10 000 habitations sur les quartiers de Trinquetaille, Gimeaux ou Barriol.
Si des tronçons de quelques centaines de mètres sur pilotis sont déjà prévus, faut-il que la DREAL envisage d'en faire davantage ? Aura t-on 8 km autoroutier sur pilotis en tête de Camargue et près du pont Van-Gogh ?

L’Ae formule de nombreuses recommandations, soit pour compléter les volets du dossier d’une qualité moindre (composantes oubliées du projet, traduction du changement climatique dans le scénario de référence, déplacements, matériaux, paysage, Natura 2000 notamment), soit pour prévoir des mesures supplémentaires de réduction ou de compensation (artificialisation, biodiversité et zones humides en perspective de la demande d’autorisation environnementale, gaz à effet de serre, développements de l’urbanisation).
Et oui, même après des années d’études, de nombreuses insuffisances ou incohérences sont toujours présentes.


Petite liste non exhaustive des questionnements ou recommandation de l’Ae :

  • des mesures compensatoires agricoles et des ouvrages d’assainissements comptabilisés financièrement en mesures compensatoires environnementales, afin de surestimer délibérément le montant de ces dernières;
  • alors que le tracé n’a pas vraiment bougé ces dernières années, l’Ae s’étonne que 10 habitats naturels d’intérêt communautaire (Natura 2000) étaient recensés en 2012 contre seulement 7 aujourd’hui, sans explication de cette évolution. Ces derniers représentant 19 ou 22 ha selon les pièces du dossier (!);
  • un point de vigilance ressort de l’évaluation des incidences Natura 2000. L’Ae remet en question les critères utilisés pour déterminer les différents niveaux d’incidences retenus. Surtout, le projet est susceptible d’affecter des Zones de conservation spéciale (ZCS), soumises à des procédures d’autorisation communautaire;
  • concernant les espèces protégées, les enjeux sont également contestés par l’Ae, qui considère qu’ils ont été évalués à tort comme faibles ou moyens, alors qu’ils devraient être pris en compte de manière plus importante;
  • alors que les zones humides sont omniprésentes sur le secteur des 13 km de tracé neuf et à proximité de celui-ci, l’autoroute mettrait à mal de nombreuses connexions et interactions entre ces zones humides, l’Ae recommande de prendre en compte ces interactions;
  • page 6, un tableau issu du dossier de la DREAL confirme que l’objectif premier de ce projet autoroutier est de « contribuer à un réseau de transport national et européen fiable, (…), au bénéfice de la connectivité multimodale des pôles économiques régionaux ».
    Page 19, l’Ae recommande de « développer significativement la description de l’état initial pour tout les modes de déplacement autres que routiers motorisés, ainsi que les flux de fret et de transport routier de matières dangereuses », car le dossier est tout simplement insuffisant. 
    Des années que l’État porte ce projet d’autoroute nouvelle, mais que ses services n’osent pas mettre en parallèle la faiblesse du fret ferroviaire. Alors que les voies de chemin de fer longe la route !
    L’Ae souligne également « une incohérence générale entre les scénarios présentés et le scénario de référence »;
  • l’équilibre entre déblais et remblais apparaît incohérent. Le dossier ne comporte pas d’analyse approfondie de la compatibilité du projet avec les schémas régionaux de carrières, et les besoins en matériaux, notamment en page 27, ne sont pas suffisamment détaillés ni justifiés;
  • l’autorité environnementale recommande spécifiquement de reconsidérer les différentes options de réaménagement autoroutier à l’est, ainsi que le nouvel échangeur envisagé en rive gauche et les travaux qu’il pourrait entraîner. Cette critique est importante, car elle remet en question la pertinence du projet tel qu’il est actuellement conçu;
  • l’ensemble des bâtiments susceptibles d’être expropriés ou détruits n’est toujours pas répertorié;
  • toujours rien sur la phase de travaux. Ils auront un impact très fort sur les déplacements. Les trafics générés par le chantier ne sont pas quantifiés alors que le fort déficit en matériaux devrait nécessiter un nombre important de camions sur certaines voies peu adaptées. Sans oublier les aires de chantier, les routes temporaires, le déplacement de la la RD35,...;
  • tout nouveau contournement attire l’urbanisation des futures "dents creuses". Ici aussi on s'en inquiète. L’Ae recommande d'ailleurs d’affiner l’analyse des incidences indirectes du projet du fait des développements de l’urbanisation qu’il rendra possible, tout particulièrement au voisinage des échangeurs et de l’aire de service, et de proposer des mesures de réduction, le cas échéant de maîtrise de ces développements;
  • malgré la procédure de Mise en compatibilité des documents d’urbanisme (MECDU) des communes d’Arles et Saint-Martin-de-Crau il y a quelques mois, l’Ae soulève que le projet présente des incompatibilités avec les documents d’urbanisme locaux. Notamment sur la commune d’Arles, en ce qui concerne les zones agricoles (A) et certaines zones naturelles (Npr), dont les règlements ne permettent pas les affouillements et exhaussement.

Bien que dans son ensemble, le dossier soit jugé de bonne qualité par l'Ae et proportionné à l’étape de la DUP d’un dossier routier, il présente un certain nombre de faiblesses et d’incohérences dans les analyses initiales, soulevant ainsi des problèmes de fond majeurs qui viennent s'ajouter à des questions fondamentales : l'augmentation du risque d'inondation, l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre et l'atteinte majeure portée à la biodiversité et aux zones humides.

Si vous souhaitez lire le rapport complet, il est disponible ici

27 septembre 2025 - Soirée musicale

Samedi 27 septembre, lors de notre weekend militant et festif, on termine en musique et en dansant ! 🤩🔥

Nous avons la joie de recevoir le groupe Fatum Fatras.

Déroulant son univers rocambolesque et coloré, Fatum Fatras puise son inspiration dans les musiques traditionnelles des Balkans et du bassin méditerranéen. Son concert plein d'énergie nous emportera dans un joyeux tourbillon et invitera à la danse.

La soirée musicale se poursuivra avec le DJ arlésien Selekta Raid Lion

27-28 septembre 2025 - Weekend festif et militant

Nous vous convions les 27 et 28 septembre prochain pour un weekend de mobilisation contre ce projet autoroutier.
Au programme, le samedi après-midi, des tables-rondes réunissant spécialistes, militants et acteurs locaux, des ateliers pour les grands et les petits, un espace buvette et une grande soirée musicale avec le concert de Fatum Fatras. Restauration sur place à prix libre. Vous avez la possibilité de camper sur place.

Rendez-vous le samedi 27 à Longo Maï au Mas de Granier à Saint-Martin-de-Crau. Accueil à partir de 13h30, début des débats à 14h.

Le dimanche matin, nous vous proposons de partir à la découverte du tracé, à pied, pour un cortège festif suivi d'un pique-nique tiré du sac.

Rendez-vous le dimanche 28 au Mas du Lion sur le chemin de Villevieille Crau, à Arles (Lat : 43,6475 Long : 4,6725), près de la Draille marseillaise, dès 9h30 pour un accueil autour d’un café et d’un petit déjeuner suivi d’ateliers créatifs.

Vous trouverez un tableau de co-voiturage en autogestion ici : Tableau de covoit. Pour permettre au plus grand nombre de venir et pour minimiser le nombre de voitures, merci de vous y inscrire si vous avez des places disponibles dans votre véhicule.

Pour comprendre les impacts de ce projet autoroutier, nous vous invitons à visionner cette vidéo que le collectif a réalisé : 

Le programme :

Et pour la soirée du samedi soir, on vous prépare un super concert suivi d'un DJ set.

Si vous souhaitez nous aider à financer ce weekend vous pouvez faire une participation libre ou un don, via la page HelloAsso de l’association Nacicca.
(Toutes les associations membres du collectif sont composées de bénévoles et ne reçoivent aucune subvention)

N'hésitez pas à partager l'information et on espère vous voir nombreux lors de ce weekend !